LA CHARTREUSE DE VILLENEUVE-LES-AVIGNON – HISTOIRE ET VISITE D’UN MONASTÈRE HORS DU TEMPS
- Igor Robinet-Slansky
- il y a 1 jour
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Dominant Avignon depuis les hauteurs de Villeneuve-lès-Avignon, la Chartreuse Notre-Dame-du-Val-de-Bénédiction est l'un des plus vastes monastères d'Europe et la plus grande chartreuse de France. Fondée au XIVᵉ siècle par le pape Innocent VI, au temps de la papauté d'Avignon, elle séduit aujourd'hui par ses cloîtres, ses cellules de moines, son remarquable patrimoine médiéval et son atmosphère de sérénité. Découvrez son histoire, son architecture, les secrets de la vie des Chartreux et les incontournables de sa visite.

Aux portes d’Avignon, sur la rive droite du Rhône, s’élève l’un des plus vastes ensembles monastiques de France : la Chartreuse Notre-Dame-du-Val-de-Bénédiction, sur les flancs du mont Andaon à Villeneuve-lès-Avignon.
Fondée au XIVᵉ siècle par le pape Innocent VI (1282-1362, élu en 1352), cette chartreuse se distingue par son ampleur, la sobriété de son architecture et la sérénité de ses cloîtres. Aujourd’hui restaurée, elle abrite un centre culturel d’envergure, mais conserve intacte l’atmosphère de recueillement qui animait les moines chartreux.
Mais qu’est-ce qu’une chartreuse ? Ce terme ne désigne pas seulement la célèbre liqueur verte, mais un type particulier de monastère, propre à l’ordre des Chartreux, fondé au XIᵉ siècle par Bruno de Cologne.
Une chartreuse est conçue comme un lieu de vie pour des ermites vivant en communauté : les moines y mènent une existence de solitude et de prière dans des cellules individuelles, tout en partageant certains moments liturgiques et des espaces communs.
L’architecture y traduit cet équilibre entre isolement et vie collective : un grand cloître distribue les cellules, des petits cloîtres relient les espaces communautaires, et des jardins offrent calme et lumière.
La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon naît dans un contexte particulier : celui de la papauté d’Avignon, au temps où les papes ont quitté Rome pour s’installer sur les bords du Rhône - ce déménagement inédit, fruit de conflits politiques, religieux et diplomatiques au 14e siècle, a fait d’Avignon le cœur battant de la chrétienté occidentale pendant près de 70 ans (1309-1417).
En 1352, Étienne Aubert, cardinal de Limoges, élu pape sous le nom d’Innocent VI, transforme son palais cardinalice en monastère et y installe les Chartreux. L’endroit n’est pas choisi au hasard : Villeneuve-lès-Avignon, fondée au début du XIVᵉ siècle, est alors un lieu stratégique, face à Avignon, mais sur le territoire du royaume de France, protégé par le puissant fort Saint-André.
La chartreuse sera agrandie par le neveu d’Innocent VI, Pierre Selva de Montirac, cardinal de Pampelune, qui en fera la plus vaste de France. Au fil des siècles, elle connaîtra embellissements, épreuves, dispersion à la Révolution, puis un long processus de restauration. Aujourd’hui, ce site patrimonial remarquable conjugue mémoire monastique et création contemporaine.
L’HISTOIRE DE LA CHARTREUSE DE VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON
Avant d’explorer la Chartreuse Notre-Dame-du-Val-de-Bénédiction de Villeneuve-lès-Avignon, je vous propose de plonger dans son histoire, de découvrir les personnalités qui lui sont liées, et comment fonctionnait alors une telle communauté religieuse.
Et pour commencer, il est aussi important de rappeler pourquoi, à cette époque, les papes ont quitté Rome pour s’installer à Avignon.
LA PAPAUTÉ D’AVIGNON : COMMENT ET POURQUOI ROME PERD SON PAPE ?
Au début du XIVᵉ siècle, le prestige de l’Église est mis à mal par l’instabilité politique et les rivalités entre puissances européennes. Rome, capitale du christianisme, n’offre plus la sécurité nécessaire : la ville est déchirée par les luttes entre grandes familles, secouée par des violences régulières, et le Pape peine à y imposer son autorité. Parallèlement, les monarchies européennes, plus puissantes et centralisées, contestent l’idée que le pouvoir spirituel prime sur le pouvoir temporel.
Le conflit le plus déterminant oppose Philippe IV le Bel (1285-1314), roi de France, au pape Boniface VIII (1294-1303). En 1302, la bulle Unam Sanctam, qui affirme l’autorité absolue du Pape sur les souverains, provoque la colère du roi. L’année suivante, Philippe le Bel frappe un grand coup : il envoie son conseiller Guillaume de Nogaret à Anagni, résidence d’été du Pape, pour l’arrêter. Ce « coup d’Anagni » tourne à l’humiliation. Boniface VIII est malmené, retenu quelques jours, puis libéré, mais il meurt un mois plus tard. Jamais encore un souverain n’avait osé s’en prendre physiquement au chef de l’Église – et en sortir vainqueur. L’événement fragilise durablement l’autorité pontificale.
CLÉMENT V ET LE CHOIX D’AVIGNON
Après la mort de Boniface VIII, puis celle de son successeur Benoît XI, les cardinaux élisent en 1305 un archevêque gascon, Bertrand de Got (1264-1314), qui prend le nom de Clément V. Ce choix, salué par Philippe le Bel, est stratégique : Clément V, sujet du roi de France mais vassal du roi d’Angleterre en tant qu’archevêque de Bordeaux, apparaît comme un compromis diplomatique.
Dès le début, Clément V refuse de se rendre à Rome. Il est sacré à Lyon, puis réside dans plusieurs villes du sud de la France, tout en restant proche de la cour française. L’affaire des Templiers (1307-1312) va accentuer son éloignement : sous pression de Philippe le Bel, il dissout l’ordre du Temple lors du concile de Vienne (1312), confirmant la mainmise politique de la monarchie française sur la papauté.
En 1309, cherchant un lieu sûr, bien situé et protégé, Clément V s’installe à Avignon. La ville présente de nombreux avantages : proche du Comtat Venaissin (territoire pontifical depuis 1274), bien reliée par les routes et protégée par le Rhône et ses remparts, elle est sous l’influence bienveillante du roi de France sans être juridiquement française. Ce qui devait être une mesure provisoire va durer près de soixante-dix ans (1309-1417).
UN EXIL DEVENU CAPITALE
Clément V et ses successeurs – Jean XXII, Benoît XII, Clément VI, Innocent VI, Urbain V et Grégoire XI – vont faire d’Avignon le centre de la chrétienté. Ils transforment l’ancien palais épiscopal en un ensemble monumental : le Palais des Papes. La cour pontificale s’organise, la Curie s’installe, les finances se structurent, et Avignon devient un carrefour diplomatique et artistique majeur.
Si Urbain V tente un premier retour à Rome en 1367, il doit regagner Avignon trois ans plus tard face à l’instabilité italienne. Ce n’est qu’en 1376 que Grégoire XI ose ramener la papauté à Rome, encouragé par des voix réformatrices.
LE RETOUR À ROME… ET LE GRAND SCHISME D’OCCIDENT
Le retour est de courte durée. Grégoire XI meurt en mars 1378, déclenchant une crise majeure. À Rome, la foule exige un pape italien. Les cardinaux, majoritairement français, élisent sous cette pression Urbain VI. Mais son caractère autoritaire et ses réformes brutales entraînent une rébellion : quelques mois plus tard, un groupe de cardinaux déclare l’élection invalide et désigne Robert de Genève, qui prend le nom de Clément VII et ramène la cour à Avignon.
C’est le début du Grand Schisme d’Occident (1378-1417) : deux papes rivaux, l’un à Rome, l’autre à Avignon, chacun soutenu par des États différents. La division fragilise l’Église, entache son prestige et complique ses relations diplomatiques.
Le conflit ne prend fin qu’au concile de Constance (1414-1418), qui dépose ou obtient la renonciation des différents prétendants et élit un pape reconnu par tous, Martin V. En 1420, Martin V s’installe définitivement à Rome, scellant la fin de la papauté avignonnaise. Avignon et le Comtat Venaissin restent néanmoins possessions pontificales jusqu’à la Révolution française.
LA FONDATION DE LA CHARTREUSE PAR INNOCENT VI (1352–1362)
L’histoire de la chartreuse commence en 1352. Étienne Aubert (1282-1362), cardinal de Limoges, possède déjà à Villeneuve un palais cardinalice bâti sur les hauteurs du mont Andaon, avec vue sur le Rhône et Avignon. Lorsqu’il devient le 199ᵉ pape de l’Église catholique, sous le nom d’Innocent VI (élu en 1352), il décide de transformer ce palais en monastère chartreux. Ce choix est motivé par une volonté d’austérité papale : rompre avec l’opulence et les excès de certains de ses prédécesseurs.
En 1353, sous le règne de Jean II le Bon (1319-1364), roi de France depuis 1350, il installe les premiers moines et lance la construction de l’église Saint-Jean-Baptiste, des premiers cloîtres et cellules. L’implantation en ville est une singularité : les chartreuses sont d’ordinaire construites dans des lieux isolés. Ici, la proximité d’Avignon et de la cour pontificale prime.
Innocent VI meurt le 12 septembre 1362 et, selon son vœu, il est inhumé dans l’une des chapelles de la chartreuse. Son mausolée, œuvre des sculpteurs Thomas de Tournon et Barthélémy Cavalier sur un dessin de Bertrand Nogayrol, est l’un des plus beaux tombeaux de papes conservés en France.
LA SECONDE FONDATION ET L’AGRANDISSEMENT DE LA CHARTREUSE (1362–1372)
Après la mort d’Innocent VI, son neveu Pierre Selva de Montirac (mort après 1372), cardinal de Pampelune, poursuit l’œuvre et agrandit le monastère. En 1372, il fait construire le cloître Saint-Jean, de nouvelles cellules et bâtiments annexes. La chartreuse devient alors la plus vaste de France, pouvant accueillir une communauté nombreuse, composée d’environ 24 pères chartreux et d’une quinzaine à une vingtaine de frères convers.
L’ORDRE DES CHARTREUX ET LA VIE MONASTIQUE
Fondé par Bruno de Cologne (vers 1030-1101) en 1084 dans le massif alpin de la Chartreuse, l’ordre est régi par une règle d’une grande austérité : silence, solitude, prière, pauvreté. Chaque père vit dans sa cellule, avec un jardin, et ne se réunit avec la communauté que pour certaines prières et offices. Les frères convers, religieux ou laïcs, assurent les travaux manuels et le service du monastère. À Villeneuve, la vie s’organise entre cloîtres, église et cellules, selon un rythme immuable.
LA CHARTREUSE DE VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON DU XVIIᵉ SIECLE À LA RÉVOLUTION
Au XVIIᵉ siècle, la chartreuse connaît une période d’embellissement, sous l’impulsion de l’architecte François de Royers de la Valfenière (1614-1690), qui dessine notamment le portail monumental donnant sur la cour des femmes. Mais la Révolution française met un terme à la vie monastique : en 1793, les bâtiments sont vendus par lots, la bibliothèque et les œuvres d’art sont dispersées, l’église sert à d’autres usages. L’enceinte se transforme en quartier d’habitation.
DE LA RUINE À LA RESTAURATION (XIXᵉ–XXᵉ SIÈCLES)
En 1834, Prosper Mérimée (1803-1870), inspecteur des Monuments historiques, alerte sur l’état de dégradation et engage les premières mesures de sauvegarde. En 1909, l’État commence à racheter et restaurer progressivement les bâtiments, sous la direction de l’architecte Jules Formigé (1879-1960). Les derniers habitants quittent les lieux en 1995.
LA CHARTREUSE AUJOURD’HUI
En 1973, le site devient un Centre culturel de rencontre, aujourd’hui Centre national des écritures du spectacle. Les anciennes cellules accueillent en résidence des auteurs, metteurs en scène, traducteurs. Des spectacles, expositions et événements sont proposés, notamment en partenariat avec le Festival d’Avignon. Mais la chartreuse conserve sa vocation de lieu de silence et de beauté, ouverte à la contemplation.
LA VISITE DE LA CHARTREUSE DE VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON
La visite se déploie sur près de deux hectares, entre cloîtres, jardins et bâtiments monastiques, en suivant un parcours qui permet de comprendre la vie des chartreux et l’histoire du lieu.
LE PAVILLON D’ENTRÉE ET LA COUR DES FEMMES
La Chartreuse du Val-de-Bénédiction présente une particularité rare : elle est installée au cœur de la ville de Villeneuve-lez-Avignon. Pour préserver l’isolement des moines, essentiel à la vie cartusienne – adjectif de chartreux -, l’architecture du lieu organise une succession d’espaces qui séparent progressivement le monastère du monde extérieur.
On franchit d’abord un petit pavillon d’entrée, remanié au XVIIIᵉ siècle, où subsistent les blasons du XIVᵉ siècle d’Étienne Aubert - futur pape Innocent VI et fondateur de la chartreuse -, de Pierre Selva de Monteruc et de l’ordre cartusien, martelés à la Révolution.
Au-delà s’étend la cour des femmes, premier espace de transition entre la ville et le monastère. On y trouvait autrefois les activités économiques de la chartreuse - forge, étables, greniers - ainsi que les échanges avec l’extérieur. Les femmes, qui ne pouvaient pénétrer plus loin dans l’enceinte monastique, s’y rendaient notamment pour recevoir le pain distribué par les moines ou pour des affaires liées à la vie du monastère.
L’ÉGLISE
Édifiée dès 1353, l’église Saint-Jean-Baptiste (puis Sainte-Marie) présente l’austérité du gothique méridional : murs pleins, ouvertures étroites, contreforts massifs.
Trois chapelles latérales – Trinité, Saint-Bruno et Saint-Michel – abritent les tombeaux d’Innocent VI et de ses neveux. On y distingue encore les marques de tâcherons (des ouvriers) sur les murs et l’emplacement des amphores de résonance qui amélioraient l’acoustique. La grande brèche ouverte au XIXᵉ siècle dans l’abside offre une vue saisissante sur le mont Andaon.
LE TOMBEAU D’INNOCENT VI
Dans la chapelle de la Trinité, le mausolée d’Innocent VI se distingue par ses sculptures délicates en pierre de Pernes (Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse), et contraste avec la sobriété de l’église. Redécouvert par Mérimée, restauré et replacé en 1959, il est aujourd’hui protégé par une grille.
LE PETIT CLOÎTRE
Datant de 1353–1356, c’est le cloître le plus raffiné. Lieu de passage, de fraîcheur et de silence, il donnait accès aux espaces communautaires : salle capitulaire, tinel (salle à manger). Les chartreux y pratiquaient le spaciement, une courte promenade dominicale où le silence était rompu.
LA SALLE CAPITULAIRE
Construite pour douze moines, c’est là que se lisaient les chapitres de la Règle de Saint-Bruno, que se tenaient les confessions, prêches, admissions de novices et décisions administratives. On y remarque un culot de voûte énigmatique, peut-être une allusion à l’osculum infame ou une satire anticléricale.
Pour information, l’osculum infame, ou « baiser infâme », est une représentation issue d’accusations médiévales contre les hérétiques et supposés adeptes de rites sataniques : il consistait, selon ces récits, à embrasser l’anus d’un bouc en signe d’allégeance au diable. Cette image, très répandue dans l’iconographie polémique du Moyen Âge, pouvait servir de symbole d’inversion des valeurs chrétiennes ou de moquerie envers le clergé. Ici, sa présence reste mystérieuse : avertissement moral, satire de la part de sculpteurs anticléricaux, ou simple rappel à la discipline ?
LA CELLULE DU SACRISTAIN ET LA RASURE
Le sacristain, maître du temps et gardien des objets liturgiques, occupait cette cellule à deux niveaux. La rasure, au rez-de-chaussée, servait à couper cheveux et barbes, entretenir la tonsure, et disposait d’un point d’eau. La cellule, avec les pièces de vie, se situait à l’étage.
LA CELLULE DU PÈRE CHARTREUX ET LE JARDIN DES SIMPLES
Chaque père vivait dans un petit ermitage composé de plusieurs pièces : l’Ave Maria (sas d’entrée), le cubiculum (chambre), un atelier pour les travaux manuels, et un jardin pour cultiver fleurs et plantes médicinales, surnommé le jardin des simples.
LA BUGADE ET LE SÉCHOIR
Lieu de la grande lessive, équipé d’un puits et d’une cheminée pour chauffer l’eau, la bugade possède une belle voûte d’arêtes du XVIIIᵉ siècle. À l’étage, le séchoir servait à suspendre le linge.
LA PRISON
Sept cellules, évoquant les sept péchés capitaux, accueillaient les religieux fautifs, condamnés à des peines de pénitence. Une lucarne permettait de suivre l’office depuis la cellule.
LE CLOÎTRE DU CIMETIÈRE ET LA CHAPELLE DES MORTS
Le grand cloître, flanqué de douze petites maisons, servait de nécropole : plus de 600 moines y furent inhumés sans sépulture, dans la simplicité chartreuse. La chapelle des morts, reconstruite au XVIIIᵉ siècle, servait à la toilette funéraire selon le rituel de l’ordre.
LA CHAPELLE DES FRESQUES
Chef-d’œuvre du peintre Matteo Giovannetti, elle illustre la vie de saint Jean-Baptiste dans un décor en trompe-l’œil, autrefois prolongé dans le tinel, l’ancien réfectoire.
LE CLOÎTRE SAINT-JEAN
Ancienne cour du palais cardinalice, il fut reconstruit après l’incendie de 1365 pour accueillir de nouvelles cellules. Sa fontaine, alimentée par un ingénieux système hydraulique, est entourée d’une rotonde inachevée du XVIIIᵉ siècle.
MON AVIS : POURQUOI VISITER LA CHARTREUSE DE VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON ?
Visiter la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, c’est traverser sept siècles d’histoire, depuis la papauté d’Avignon jusqu’à la création contemporaine. Les pierres racontent la rigueur de l’ordre des Chartreux, la piété d’Innocent VI, les embellissements d’architectes talentueux, la dispersion révolutionnaire, la résurrection patiente grâce à la restauration. Cloîtres, cellules, jardins et fresques composent un ensemble où le silence et la lumière invitent toujours à la contemplation.
La découverte de la Chartreuse a été une vraie belle surprise. Je la recommande car beaucoup, lorsqu’ils ou elles visitent la région, ne s’arrêtent qu’au Palais des Papes, sur la rive gauche du Rhône, en Avignon. Et au-delà de la chartreuse, Villeneuve-lès-Avignon recèle également d’un magnifique patrimoine – de la ville elle-même au fort Saint-André, en passant par la majestueuse tour Philippe Le Bel.
INFORMATIONS PRATIQUES
Quoi ? La Chartreuse Notre-Dame-du-Val-de-Bénédiction de Villeneuve-lès-Avignon
Où ? 58 Rue de la République, 30400 Villeneuve-lès-Avignon
Quand ? Du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 17h
Combien ? Plein tarif : 8 € / Tarif réduit : 6,50 €
Plus d’information sur le site de la Chartreuse Notre-Dame-du-Val-de-Bénédiction de Villeneuve-lès-Avignon.





























































































































































































































