LA BASILIQUE SAINT-REMI DE REIMS

Ecoutez le podcast ici

Aujourd’hui, suivez-moi dans le département de la Marne, et plus particulièrement dans la capitale du champagne: Reims. Connue pour sa cathédrale qui a accueilli la majorité des couronnements des rois de France, Reims est aussi célèbre pour Saint Remi qui baptisa le premier roi chrétien de France: Clovis. Je vous propose donc de partager ma visite d’un lieu moins connu que la cathédrale et pourtant sublime et historiquement passionnant: la basilique Saint Remi où repose le saint évêque.


De Reims, on connaît surtout la majestueuse cathédrale, lieu incontournable de notre patrimoine historique et témoin séculaire de l’une des plus importantes cérémonies de la monarchie française: le sacre du roi. 33 rois de France y seront couronnés, de Louis le Pieu en 816 à Charles X en 1825. Mais avant de devenir ce lieu sacré, la cathédrale de Reims a accueilli le baptême d’un roi fondateur de notre histoire: le roi des Francs, Clovis. À la suite de son mariage avec une burgonde catholique, la princesse Clotilde, il décide de se convertir au christianisme. Il sera alors baptisé en la cathédrale de Reims par l’évêque Remi à Noël, le 25 décembre 496 (ou 497/98, les dates ne sont pas précises). C’est en référence à ce baptême que les dynasties royales régnantes des siècles suivants organiseront le couronnement de leurs rois à Reims.


Cependant, aujourd’hui, ce qui nous intéresse, c’est l’histoire de l’évêque Saint Remi (sans accent à l’époque), et plus spécifiquement celle de la basilique éponyme où il repose. Mais avant d’entrer dans la basilique Saint-Remi qui, pour moi, a été la vraie découverte de mon séjour à Reims, je vous propose de vous en dire plus sur la vie de Saint Remi qui a contribué à faire de la France la fille aînée de l’Eglise pendant des siècles de monarchie de droits divins. Je vous raconterai ensuite l’histoire et ma visite du monument lui-même.


L’histoire de Saint Remi


La naissance de Remi aurait été prédite à sa mère, Céline (Sainte Céline), par l’ermite Saint Montan. Remi voit ainsi le jour en 437 (la date précise n’est pas sûre) près de Laon, ville dont son père, Emile, est gouverneur. Issu d’une grande famille gallo-romaine chrétienne, le jeune garçon, très pieux, va très vite se retirer dans la solitude et la prière. Une retraite dont il sortira en 459 quand l’évêque de Reims, Bennade, meurt. En effet, admirative de la piété de Remi, la population de la ville lui demandera d’honorer la prestigieuse fonction. À 22 ans, Remi devient l’évêque de Reims. Il le restera 74 ans, jusqu’en 533.


Investi de sa mission, Remi s’attache à prêcher la bonne parole et à combattre le paganisme ou l’hérésie dans l’ensemble du diocèse de Reims et au-delà. Ses sermons sont réputés et sa renommée s’étend jusqu’en Belgique. Il évangélise les campagnes, forme des communautés, fonde d’autres diocèses (Laon, Thérouanne, Arras), organise des réseaux d’assistance aux plus pauvres et, pendant les invasions barbares, joue un rôle de médiateur pour éviter les massacres. Car depuis la fin du 3e siècle, les peuples barbares ont envahi la Gaule, provoquant, en 476, la chute de l’Empire Romain d’Occident, chrétien. Parmi ces peuples, au nord, se trouvent les Francs qui réussissent à assujettir les populations gauloises à leur roi. La dynastie des Mérovingiens commence alors avec le roi Mérovée en 448, puis son successeur Childéric qui meurt en 480. Lui succède son fils, le célèbre Roi Clovis, qui réussit à unifier la Gaule et fonde le Royaume des Francs.


C’est ce roi unificateur qui va intéresser Remi. Lors de la prise de pouvoir de Clovis, Remi lui envoie des messages pour le conseiller et lui recommander d’être bon avec ses concitoyens, de les protéger, notamment le plus pauvres et le plus faibles. Clovis et Remi se lient d’amitié. Une amitié qui va se renforcer à la suite de l’épisode du célèbre vase de Soisson.


Point anecdote : qu’est-il arrivé au vase de Soissons ?

Nous sommes en 486. Le roi des Francs saliens, Clovis 1er, et le général Gallo-Romain Syagrius s’affrontent près de Soissons. Les Francs, à l’époque, s’attaquent à de nombreuses églises. Ils vont notamment piller plusieurs objets décoratifs et religieux qui se trouvent dans une église située sur le diocèse de Reims, celui de Saint Remi. Parmi les prises du jour, un sublime vase en pierre d’agate auquel l’évêque rémois tient beaucoup. Il décide alors d’envoyer un émissaire à Clovis pour lui demander de lui retourner ce vase précieux. Le roi des Francs accepte et invite Remi à Soisson où doit être réparti le butin, lui promettant de lui remettre ledit vase. Clovis demande alors à ses soldats de lui garder le vase. Tous acceptent, sauf un qui, jaloux et impulsif, brise le vase d’un coup de hache en interpelant Clovis : « tu n’auras que ce que le sort t’attribuera ». Clovis reste calme et ne dit rien. Remi récupère les morceaux de son malheureux vase et restera très reconnaissant du geste du roi des Francs. Un an plus tard, ce dernier n’a pas oublié l’affront subi à Soisson. Alors qu’il passe ses troupes en revue, s’arrêtant devant le soldat désobéissant, Clovis lui reproche une tenue peu soignée, lui prend ses armes et les jette à terre. Le soldat se baisse pour les ramasser, et c’est ce moment que Clovis choisit pour lui briser le crâne avec sa francisque (hache franque). Clovis aurait alors dit : « Ainsi as-tu fait au vase à Soissons ! » ou « Souviens-toi du vase de Soissons ! ». Rancunier, le roi des Francs !


Revenons à Clovis et Remi. Ils sont désormais très proches et sur les conseils de l’évêque, en 493, le roi des Francs va épouser une princesse burgonde et catholique, Clotilde (les Burgondes contrôlent alors le Sud-Est de la Gaule). Cette dernière s’attache à conduire Clovis vers la foi catholique, accompagnée de Remi et d’un de ses confrères, l’évêque Saint Vaast. Mais il faudra attendre la bataille de Tolbiac en 496 pour que la conversion soit totale.


Point histoire : La Bataille de Tolbiac

Les Francs sont divisés en deux peuples: les francs saliens gouvernés par Clovis, et les Francs rhénans gouvernés par Sigebert le Boiteux et dont la capitale était Cologne. Lorsqu’en 496, le peuple des Alamans envahit le royaume des Francs rhénans, Clovis répond à l’appel de ses alliés pour combattre l’invasion. Et c’est lors de la bataille de Tolbiac que tout se joue. Alors que ses hommes meurent en nombre, Clovis craint la défaite. Il se tourne alors vers le Dieu unique de sa femme dont elle lui parle sans cesse, et promet de se convertir à la religion catholique si ce Dieu lui apporte la victoire. Coïncidence ou non, le chef des Alamans est tué au moment où Clovis prononce ces mots, et la bataille est gagnée pour les alliés francs.

Tout à sa nouvelle foi, Clovis décide alors de se convertir au catholicisme et il choisit d’être baptisé, en même temps que 3 000 de ses hommes, en la cathédrale de Reims par Saint Remi le 25 décembre 496 (ou 497/98).


Aux côtés de Clovis, Saint Remi accompagnera le retour de la religion catholique en Gaule.

Infirme et reclus à la fin de sa vie, Saint Remi meurt à 96 ans humblement le 13 janvier 533 à Reims. Son corps est déposé en dehors des remparts de la ville, et il est inhumé le 15 janvier dans une chapelle dédiée à Saint Christophe. Très vite, de nombreux pèlerins se rendent sur sa tombe. La chapelle est agrandie et son corps est officiellement transféré un 1er octobre dans ce qui est devenu l’église Saint-Remi.


La Saint Remi est ainsi célébrée dans le martyrologe romain (calendrier officiel de l’Eglise romaine) le 13 janvier, jour de sa mort ; le 15 janvier en France, jour de son inhumation ; et le 1er octobre à Reims, jour de la translation de ses reliques dans la nouvelle basilique Saint-Remi (on allume pour l’occasion 96 bougies dans la basilique en mémoire des 96 années de vie de Remi).


Maintenant que vous connaissez parfaitement la vie de Saint Remi, entrons dans la basilique qui porte son nom et laissez-moi vous raconter l’histoire de ce très bel édifice religieux, situé à 2 kilomètres de la cathédrale de Reims, donc très accessible lorsque vous visitez la ville.


Histoire et visite de la basilique Saint-Remi


La basilique Saint-Remi est un vrai coup de cœur pour moi. Moins fréquentée que la cathédrale de Reims, on y ressent la solennité des grands monuments religieux et on y admire toute la beauté architecturale d’un édifice qui a connu bien des évolutions et bien des modifications au cours de son histoire.


Comme je vous le disais, Remi, élu évêque de Reims en 459 et célèbre pour avoir baptisé le roi des Francs Clovis en 496/98, meurt à Reims le 13 janvier 533 à l’âge de 96 ans. Il est enterré dans une chapelle dédiée à Saint-Christophe : c’est la future basilique. Située en dehors des remparts de Reims, cette chapelle devient rapidement trop petite pour accueillir les nombreux fidèles qui viennent se recueillir sur la tombe du saint évêque. On va devoir l’agrandir.


Les dimensions de la chapelle primitive prennent donc celles d’une église dans laquelle le corps de Saint Remi est solennellement transféré un 1er octobre, jour qui devient ainsi la fête de la Saint-Remi à Reims.


Mais le pèlerinage sur la tombe de Saint Remi accueille chaque année de plus en plus de monde. En 750-760, l’archevêque Tilpin décide alors de créer une abbaye bénédictine à côté de l’église. Une communauté de moines s’y installe pour recevoir et guider les pèlerins. Cette abbaye sera active pendant plus d’un millénaire, jusqu’à la Révolution française. Aujourd’hui, les murs de l’abbaye abrite le musée Saint-Remi qui raconte l’Histoire de Reims. Je n’ai pu le visiter, mais je le ferai lorsque je retournerai dans la capitale champenoise, ne serait d’un point de vue architectural.


Au milieu du 9e siècle, l’archevêque Hincmar décide d’agrandir l’édifice et de le consacrer comme église abbatiale (dépendante de l’abbaye voisine). A la fin du 9e siècle, afin de protéger les reliques de Saint Remi des invasions barbares, on les déplace et les répartit dans plusieurs lieux (Epernay, abbaye de Saint-Pierre d’Orbais, Sainte-Marie de Reims…). En 900, l’archevêque Hervé replace définitivement les reliques et le corps intact de Remi dans son église et on construit une enceinte de protection autour de l’abbaye. C'est à cette époque que Saint Remi est canonisé. En l’an Mille, l’abbé Airard décide de remplacer l’église abbatiale par une église romane plus grande. Elle sera finalisée et remaniée par son successeur l’abbé Thierry qui en fait une basilique consacrée en 1049 par le pape Léon IX à l’occasion du Concile de Reims (assemblée d’évêques catholiques).


Point anecdote : quelle est la différence entre une église, une basilique, une chapelle et une cathédrale ?

Tout d’abord, sachez que tous ces édifices religieux sont des églises. L'église, du grec ‘ekklesia’, soit ‘assemblée', désigne un lieu de rassemblement de chrétiens et de célébration de leur culte.

Commençons alors par les différents types d’églises:

  • L’église paroissiale accueille les fidèles catholiques d’une zone géographique définie, la paroisse. Elle est gérée par un curé.

  • L’église abbatiale se trouve dans une abbaye et est dirigée par un abbé.

  • L’église collégiale est confiée à un collège ou un chapitre, c’est-à-dire un groupe de prêtres appelés chanoines. La collégiale n’accueille pas d’offices chantés.

  • L’église prieuriale est gérée par un ou une Prieur(e). Autrefois réservée aux moines, elle est rattachée à un prieuré.

Poursuivons par la chapelle. C’est une église qui n’a pas de statut paroissial. Elle est réservée au culte dans un lieu privé (château ou maison par exemple). On parle aussi de chapelle au sein d’une église pour désigner un espace latéral disposant d’un autel et souvent dédié à un saint (des reliques peuvent s’y trouver).

Concernant la cathédrale, il s’agit en réalité de l’église principale d’un diocèse, zone régie par un évêque. La cathèdre est le siège réservé à cet évêque, ce qui a donné à son église le nom de cathédrale.

La basilique, elle, est une église qui accueille le tombeau d’un saint, ses reliques, ou qui est un lieu de pèlerinage. La basilique est désignée comme telle par le Pape. Une cathédrale peut être basilique et inversement. Ce n’est pas l’un ou l’autre.


Après ces explications, revenons à l’histoire de la basilique. C’est au 12e siècle que l’abbaye Saint-Remi connaît son apogée en termes de renom et d’affluence de pèlerins. C’est aussi à cette époque que de nouveaux travaux sont entrepris à l’initiative de l’abbé Pierre de Celles. En 1162, ce dernier commence d’importantes modifications. Il fait démolir le porche roman et crée une nouvelle façade élevée entre les deux tours romanes existantes. Une façade qui se caractérise par des lignes verticales, et notamment des colonnes antiques sur lesquelles sont placées les statues de saints Pierre et Remi.


Pour relier la nouvelle façade au bâtiment existant, l’abbé Pierre de Celles fait prolonger la nef par deux travées gothiques (les 11 travées de l’église romane restent, tout comme le transept. L’ensemble est toujours visible aujourd’hui). La nef est, elle, réhaussée par des oculi (ouvertures laissant entrer la lumière). On construit un nouveau chevet avec un nouveau chœur gothique, plus profond, qui remplace le chœur roman, et on crée un déambulatoire et cinq chapelles rayonnantes. Des espaces agrandis, donc, qui permettent l’accueil des pèlerins toujours plus nombreux. Je vous invite à prendre le temps d’y circuler car les détails architecturaux et sculpturaux sont nombreux et réellement superbes. Par la suite, en 1181, le nouvel abbé, Dom Simon, dote la basilique d’une voûte.


Avançons un peu dans l’histoire. Alors qu’au 15e siècle, l’abbaye est revenue dans le giron de Reims, au début du 16e, l’archevêque Robert de Lenoncourt crée le portail du transept sud dans un style gothique flamboyant. Le transept nord, qui s’est effondré à la fin du 16e siècle, est reconstruit et on ajoute une rosace (ou rose) sur la façade nord. Les deux roses ou rosaces présentent de très jolis vitraux. Je vous invite à bien les observer, ils donnent à la basilique une lumière à la dimension toute divine.


Au 17e siècle, la Congrégation Bénédictine de Saint-Maur réforme l’abbaye et choisit de faire bâtir une colonnade de style Renaissance autour du chœur. Une colonnade toujours visible et qui donne un effet de perspective intéressant. C’est ce qui m’a plu dans cette basilique: la superposition des structures, des sculptures et constructions architecturales qui donnent du relief et de la profondeur à l’édifice.


La Révolution épargne l’église mais l’abbaye est fermée en 1793 et la basilique devient une église paroissiale. Au 19e siècle, en prévision du sacre du roi Charles X en 1825, sous la Restauration, l’église Saint-Remi subit de nombreuses rénovations et modifications.


A l’extérieur, la tour nord est reconstruite, tout comme le haut de la façade nord.

A l’intérieur, un nouveau mausolée pour le corps et les reliques de Saint Remi est bâti dans le chœur de l’église. Si vous visiter la basilique, attardez-vous sur ce mausolée. Les détails de la statuaire qui l’entoure et sa situation centrale dans le chœur, encadré par la sublime colonnade, inspire le recueillement. En s’approchant du mausolée, vous pourrez aussi admirer la magnifique châsse en bronze doré.

Cette châsse (la châsse est un coffre où l’on va conserver les reliques d’un saint, ici Saint Remi) a été créée dans le mausolée en 1896, alors que l’église Saint-Remi redevient basilique pour le 14e centenaire du baptême de Clovis. C’est à cette occasion aussi que l’on refait la «couronne de lumière», ce grand lustre en forme de cercle qui surplombe la croisée du transept et où se trouvent les 96 bougies allumées le 1er octobre lors de la fête de la Saint-Remi. J’ai trouvé cette couronne très impressionnante et imposante. Elle contribue là aussi à donner une dimension spirituelle importante au monument.


Au 20e siècle la Première Guerre mondiale va laisser la basilique sans toit. Gravement endommagée, il faudra 40 ans pour la voir reconstruite. C’est le restaurateur de la cathédrale de Reims, elle-même fortement abimée, Henri Deneux, qui s’y attèle, et la basilique Saint-Remi est rouverte en 1958. Enfin, il faudra attendre l’an 2000 pour que les orgues retrouvent leur place.


Avant de finir cette visite, saviez-vous que trois rois seront sacrés ici, dans la basilique Saint-Remi, et non dans la cathédrale de Reims ? Pourquoi ? En réalité, aux 9e et 10e siècles, bien que Louis le Pieu, fils de Charlemagne, ait choisi la cathédrale de Reims pour son sacre en 816, les rois peuvent choisir le lieu de leur couronnement : Noyon, Laon, Compiègne… Ce n’est qu’à partir d’Henri 1er, couronné en 1027, que les rois de France seront sacrés à Reims en mémoire du baptême du premier roi des Francs, Clovis 1er. Tous le seront, jusqu’à Charles X en 1825, sauf:

  • Louis VI, sacré à Orléans le 3 août 1108 car son frère, désireux de succéder à leur père, l’empêche d’accéder à Reims.

  • Henri IV, sacré le 27 février 1594 en la cathédrale de Chartres car les guerres de religions l’empêche d’accéder à Reims et Paris, aux mains de la ligue catholique, tandis que lui est encore protestant jusqu’à son abjuration à l’occasion de son couronnement.

  • Louis XVIII, nommé roi de France à la chute de Napoléon 1er, il n’a pas été sacré.

Les rois couronnés à la basilique Saint-Remi sont ainsi :

  • Charles III le Simple (17 septembre 879-7 octobre 929), couronné le 28 janvier 893 par l’archevêque de Reims, Foulques.

  • Robert 1er (860-15 juin 923 à Soissons), couronné roi des Francs à Reims par l’archevêque de Sens, Gauthier, le 30 juin 922.

  • Lothaire (né à Laon en 941 – mort à Compiègne le 2 mars 986), sacré roi des Francs par l’archevêque de Reims, Arthaud, le 12 novembre 954.

Voilà, j'espère que cette visite vous a plu. je vous encourage à vous rendre dans la basilique Saint-Remi et plus généralement à visiter Reims, sa cathédrale, ses ruelles aux architectures médiévales, haussmanniennes, Art Nouveau et Art Déco; mais aussi ses maisons de Champagne.


Mon avis


Comme vous l’aurez compris, la basilique Saint-Remi est un vrai coup de cœur et je vous invite donc à la découvrir. Sa visite est vraiment complémentaire à celle de la cathédrale, bien sûr, mais aussi du Palais de Tau, lieu de résidence des évêques et des rois lors de leur sacrement.


Pour profiter de la basilique tranquillement, sachez que je l'ai faite en tout d'but d'après-midi, à l'ouverture de l'édifice (vers 14h/14h30), avant que tous les touristes n'arrivent. Un bon choix!


Informations pratiques


Toutes les informations sont à retrouver sur le site de Reims-Tourisme

N’hésitez pas aussi et à consulter le site de la ville de Reims et à télécharger son application mobile.


Sources



82 vues0 commentaire